
Important lieu de construction navale, berceau de nombreux marins, débarcadère pour bateaux de bon tonnage, Saint-Joseph-de-la-Rive possède de ce fait un riche patrimoine maritime. Notamment parce que son territoire est à l'abri des vents dominants, le village fut le théâtre du lancement de nombreuses goélettes. C'est à Saint-Joseph-de-la-Rive que l'on a construit le plus de goélettes dans Charlevoix. Seulement entre 1860 et 1930, près de soixante goélettes y ont été lancées.
| Un des moteurs de l'économie locale En 1973, le chantier maritime cesse ses activités. Durant ces quelque trente années d'opération, grâce à la trentaine d'emplois saisonniers qu'il créait, le chantier fut sans aucun doute un des moteurs de l'économie de Saint-Joseph-de-la-Rive. |
Les fonctions du chantier maritime On retrouve sur le terrain tous les aménagements nécessaires aux diverses fonctions du chantier; soit un brise-lames en bois installé en 1948, une cale d'hivernage et de radoub et une cale de halage. Cette dernière servait à hisser les goélettes hors de l'eau ou au lancement. |
Parmi les autres constructions, mentionnons aussi le «camp à Ti-Bi » situé à l'entrée du chantier. Jusqu'en 1957 ce petit bâtiment servait de bureau pour les employés, de réception et de secrétariat. Aujourd'hui, il est transformé en chalet. Mentionnons enfin le « range » , un panneau de signalisation en forme de losange dont on trouve un exemplaire à l'entrée du chantier. Ce panneau permettait, avec un autre placé tout au bout du brise-lames, de guider les bateaux afin de faciliter leur entrée dans la cale de halage.
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